Citron Zébré · tests

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Haydi

Apprendre le turc par un moteur qui explique chaque mot morceau par morceau.

Le parcours de Haydi : un chemin de leçons numérotées avec leurs dessins, « 11 / 30 leçons faites », une série de 12 jours, « 55 mots à revoir » et un bouton « Reprendre » sur la leçon en cours.
Le parcours : où l'on en est, ce qui est à revoir, et par quoi reprendre.
L'onglet Écouter : sept exercices listés — écouter et toucher, le bon son, memory des sons, la dictée, la scène à écouter, écoute libre, dialogues — et trois filtres : « Mes mots · 113 », « Leçon 12 », « Niveau A1 ».
Sept façons de travailler l'oreille, sur ses propres mots ou sur la leçon en cours.
L'onglet Grammaire : le mot « evlerimizde » découpé en quatre morceaux colorés — racine, suffixe, personne, suffixe — traduit par « dans nos maisons », au-dessus des paliers des noms, des verbes et des phrases.
Le cœur de l'application : chaque mot se décompose, et chaque morceau porte son rôle.

20 places sur 20.

Les forces de l'application

Apprendre le turc en produisant la langue, pas seulement en la reconnaissant. Le turc étant régulier, un moteur morphologique fabrique les exercices et, surtout, explique chaque réponse en la découpant : racine, liaison, suffixe, marque de personne, négation — chaque morceau d'une couleur, avec la règle qui l'a produit. L'application s'utilise en famille : chacun a son compte et sa progression, même sur un téléphone partagé.

Pour qui

Ce qu'elle fait

Ce qui est ouvert

Le parcours, l'imagier et les exercices sont ouverts gratuitement pendant la bêta, sans limite de durée et sans moyen de paiement.

En images

L'imagier : « 136 dessins découverts sur 561 », des vignettes illustrées par thème — baba, dayı, amca, kuzen, bebek, les chiffres bir, iki, beş.
Les mots s'apprennent sur un dessin, jamais sur une traduction seule.
L'onglet Prononciation : « Répéter après moi », et les sons difficiles du turc classés par lettre — ç, c, ş, ğ, ı, ö, ü — avec le nombre de mots concernés.
Les sons qui n'existent pas en français, travaillés un par un.
Une fenêtre demandant « Partager tes progrès ? », avec deux boutons — « Partager mes progrès » et « Ne pas partager » — et la mention qu'on peut changer d'avis à tout moment.
L'encadrant ne voit rien tant que l'apprenant n'a pas dit oui, et ce oui se reprend.